
Afin d’être plus efficients dans la prise en charge du patient, les hôpitaux publics nouent désormais de multiples relations avec d’autres établissements ainsi que des professionnels de santé et ce tant sur le plan départemental que régional. De nombreux réseaux de soins sont ainsi constitués, contribuant ou renforçant les compétences de chacun pour le plus grand profit des patients.
Dans de nombreux domaines, périnatalité, soins palliatifs, hygiène,
infections nosocomiales... le centre hospitalier du val d’Ariège participe à
des réseaux de soins :
- avec la médecine libérale et les professionnels de santé du
département,
- avec le CHU en matière de diabétologie, maternité, néonatologie,
angiologie, cancérologie,
- avec l’institut Claudius Regaud en cancérologie, et en Midi-Pyrénées :
Matermip, Oncomip, Diamip, Reppop, Hematomip, Previos...
- la clinique de l’Occitanie (urologie)
- avec les établissements de santé du département :
- le CHAC pour la pédiatrie et la gynécologie, la cancérologie, la
pneumologie, la néphrologie, la psychiatrie ;
- le CHPO pour les urgences, la réadaptation et les soins de suite,
l’hygiène ;
- les hôpitaux de Tarascon et d’Ax-les-Thermes pour la réadaptation et
les soins de suite, l’hygiène, la gestion des risques et certains EHPAD
(établissement d’herbergement des personnes âgées dépendantes)
Depuis plus de dix ans (1992), le centre hospitalier du val d'Ariège a
entrepris des actions de coopération internationale en se jumelant avec un
établissement camerounais, l'hôpital de Nkol Mvolan. Chaque année, il consacre
à ces opérations une enveloppe d’environ 8 000 euros à laquelle peuvent
s'ajouter des subventions allouées par le ministère des Affaires étrangères
avec lequel a été conclue une convention.
L'objectif poursuivi est de développer des actions de formation dans le
domaine médical, paramédical, administratif et technique au sein même de
l'hôpital camerounais.
A l'occasion du déménagement en 2000, divers équipements non récupérés
ont pu également lui être envoyés.
Les agents du centre hospitalier du val d'Ariège, qui ont accepté
d'apporter leur concours à cette coopération partent pendant une durée de
trois semaines (dont deux sont prises sur leurs congés de récupération). Les
frais de déplacement sont pris en charge par l'hôpital.
De la même façon qu'il développe une politique de réseau au niveau
régional, le centre hospitalier du val d'Ariège entend poursuivre et conforter
cette coopération internationale pour laquelle ses agents souhaitent continuer
à s'investir.